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… les dés pipés sont lancés ?…
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Sur l’écran noir
de leurs nuits blanches
ils se font/nous font tous du cinéma
voyager-étudier-construire
ou rêver-maquiller
ça balance ?
HOLLANDE
déjà se fourvoie ?
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Pourquoi Raleigh, le plus gros opérateur d’infrastructures de production cinématographique d’Amérique du Nord, a-t-il eu la drôle d’idée de vouloir s’implanter près de Toulouse ?
Que cache ce projet qui, depuis plus de six mois, suscite tout à la fois l’euphorie, la prudence, voire la méfiance ou l’embarras des décideurs politiques, économiques et institutionnels de la région ?
Comment réagir devant ces Américains aux mœurs industrielles méconnues qui viennent troubler le scénario plus classique de reconversion de l’ancienne base aérienne de Francazal en pôle dédié à la filière aéronautique ?
(Dossier La Dépêche)
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Les professionnels des paillettes prêchent pour leur paroisse !
« Aujourd’hui, la France est un pays où l’on dépense chaque année entre deux et trois milliards d’euros pour produire des films de cinéma ou des séries pour la télévision. Voilà ce qui intéresse Raleigh », (Franck Priot, délégué général adjoint de Film France).
Un marché colossal ! convoité par Raleigh et d’autres opérateurs étrangers.
Car la France serait ciblée par les industriels du cinéma.
« Une agglomération de plus d’un million d’habitants, du soleil, car le cinéma, c’est avant tout une question de lumière, une ville de science et de high-tech, au moment où l’industrie du cinéma bascule de l’analogique vers le numérique. Et puis, il y a l’école supérieure d’audiovisuel et le fonds exceptionnel de la Cinémathèque. Raleigh est un poids lourd mondial dans sa spécialité. On ne peut pas soupçonner ses dirigeants d’agir inconsidérément. Exiger d’eux des garanties de crédibilité, c’est un peu comme demander à Boeing qui voudrait ouvrir une usine à Toulouse de prouver qu’ils ne sont pas des charlots… ».
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Dans la planification mondialiste
la France
deviendrait-elle le Paradis des artistes, oligarques… ?
Laissant ses domaines pointus, industriels, recherches à ?
N’employant plus qu’une main d’oeuvre précaire ?
Destin de bronze-cul des nantis de la planète ?
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Je me souviens
d’un article de la Dépêche :
…/… alors que la polémique enfle entre une reconversion et une fermeture totale des pistes, la famille Francazal recherche l’acte de donation originel des terrains qui bloquerait tout projet jusqu’en 2030
L’histoire pourrait remonter à 1484 lorsque les ancêtres du seigneur de Candie cédèrent ce qui deviendra le futur terrain de la base aérienne à un particulier nommé Francazal.
Cinq siècles plus tard, en 1930, un descendant Francazal, comte de son état, célibataire et féru d’aviation, aurait à son tour légué dans un acte notarié une grande partie de ces terres à l’aviation militaire pour 100 ans, excluant pour cette durée toute autre activité.
Alors qu’élus locaux, Etat et associations s’interrogent actuellement sur le devenir de la base aérienne dont la suppression a été annoncée en juillet 2008 dans le cadre de la nouvelle carte militaire et que le comité de pilotage pour la reconversion du site a décidé d’approfondir le scénario d’un maintien d’une activité aéronautique pendant un à deux ans, un parfum de mystère plane autour de ce document toujours introuvable…/…
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Je me souviens
que les promesses faites par des personnes qui sont « juges et parties »
ne sont pas gages de succès « in fine »…
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